dimanche 25 septembre 2011

La Paix Suprême

     De tout temps, les prophètes de Dieu ont prédit la venue d'une ère de paix sur  terre parmi les hommes. Comme nous l'avons déjà vu, Bahà'u'llàh réaffirme ces prophéties dans les termes les plus catégoriques et déclare que leur accomplissement est proche. Abdu'l-Bahà dit : 
     En ce cycle merveilleux, la terre sera transfigurée et l'humanité parée de paix et de beauté. les discordes, les querelles, les meurtres s’effaceront pour faire place à l'harmonie, à la vérité et à la concorde; l'amour et l'amitié fleuriront parmi les nations, les peuples, les races et les contrées. La coopération et l'union seront instaurées et la guerre aura complètement disparue... la paix universelle plantera sa tente au centre de la terre, et l'arbre bénie de la vie se déploiera si largement qu'il étendra son ombre sur l'Orient et l'Occident. Forts et faibles, riches et pauvres, sectes antagonistes et nations hostiles qui sont comme le loup et l'agneau, le léopard et le chevreau, le lion et le veau, tous agiront les une envers les autres en parfaite justice, égalité, amitié et amour. le monde sera imprégné de science, rempli de la connaissance du divin, éveillé à la réalité du mystère de la vie. (Les Leçons de St jean d'Acre).


Bahà'u'llàh et l’Ère Nouvelle















dimanche 18 septembre 2011

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Le chemin de la Paix : discorde ou harmonie

     Aujourd'hui ce serviteur est venu, en vérité, pour vivifier le monde et pour établir l'unité sur la terre. Ce que Dieu veut s'accomplira, aussi verras-tu la terre devenir comme le paradis d'Abhà, le plus Glorieux.
                                                   Bahà'u'llàh


Discorde ou Harmonie


     Au cours du siècle dernier, les savants ont consacré une grande partie de leurs travaux à l'étude de la lutte pour l'existence dans les règnes animal et végétal et nombreux sont ceux qui, face aux problèmes sociaux, ont pris pour guides les principes qui régissent la vie dans les règnes inférieurs e la nature. Ils ont ainsi été amenés à admettre que la rivalité et la lutte sont des nécessités de la vie; que la suppression implacable des êtres les plus faibles de la société est un moyen légitime ou même indispensable pour améliorer la race. Bahà'u'llàh nous dit au contraire que, si nous voulons gravir les échelons du progrès, au lieu de nous pencher sur le monde animal, et d'y chercher notre ligne de conduite, nous devons diriger nos regards haut et droit devant nous et prendre pour modèle, non les animaux, mais les prophètes. les principes d'unité, de compassion et de concorde enseignés par les prophètes sont l'antithèse même des impulsions qui poussent l'animal à la lutte pour la préservation de l'espèce et il nous faut choisir les uns ou les autres, car ils sont inconciliables. Abdu'l-Bahà dit : 
     Dans le monde de la nature, la note dominante est la lutte pour l'existence et dont le résultat est la survie du mieux adapté. La loi de la survie du plus apte est à l'origine de toutes difficultés. Elle incite à la guerre et au combat, elle provoque la haine et l'animosité entre les êtres humains. Dans le règne de la nature, la tyrannie, l'égoïsme, l'agression, la domination l'usurpation des biens d'autrui et quantité d'autres attributs indignes existent, mais ils sont propres au règne animal. Par conséquent, tant que les caractéristiques inhérentes à la nature gardent la prépondérance parmi les enfants des hommes, le succès et la prospérité restent inaccessibles. L'instinct naturel est guerrier, avide de sang, tyrannique,  car l'impulsion naturelle est inconsciente de Dieu le Tout-Puissant. Ce sont ces instincts cruels qui caractérisent le règne animal.
     Aussi, le Seigneur de l'humanité, plein d'amour et de grâce, a-t-il suscité l'apparition des prophètes et la révélation des Écritures saintes afin que, par l'instruction divine, l'humanité soit libérée de la dépravation inhérente à la nature et de l'obscurité due à l'ignorance, qu'elle puisse être affermie par les vertus idéales et les qualités morales et spirituelles et devenir le point d'aurore des sentiments altruistes.
     Hélas ! Cent mille fois hélas ! Les préjugés des ignorants, les différences superficielles et les sentiments belliqueux prévalent encore parmi les nations du globe et retardent le progrès général. Cette régression est dû au fait que les principes civilisateurs divins sont partout négligés, les enseignements des prophètes tombés dans l'oubli. (Star of the West)

Baha'u'llàh et l'Ere nouvelle





















Education

     L'éducation, l'instruction et la formation des hommes, le développement et l'exercice de leurs facultés innées furent le but suprême de tous les saints prophètes depuis le commencement du monde et, dans les enseignements baha'is, l'importance fondamentale et les possibilités illimitées de l'éducation sont affirmées dans les termes les plus clairs. L'éducateur est l'agent civilisateur le plus puissant et sa tache est la plus noble à laquelle l'homme puisse aspirer. L'éducation commence dans le sein de la mère et dure aussi longtemps que l'individu. Elle est constamment nécessaire pour mener une vie droite et constitue la base du bien-être social et individuel. Lorsque l'éducation bien comprise se réalisera, l'humanité sera transformée et le globe sera comme un paradis.
     De nos jours, rencontrer un homme réellement bien éduqué est un fait des plus rares, car presque tout le monde a conservé des préjugés, des faux idéaux, des conceptions erronées, ou de mauvaises habitudes incrustées depuis l'enfance. Combien rares sont ceux qui, dés leurs plus jeunes années, ont appris à aimer Dieu de tout leur coeur et à lui dédier leur vie, à comprendre que le dévouement à l'humanité est le but le plus élevé de l'existence, à développer leurs capacités au maximum pour le bien de tous ! Pourtant, ce sont là les éléments essentiels d'une bonne éducation. Arithmétique, grammaire, géographie, langues, etc.., entassés dans la mémoire, ont relativement peu d'effet pour conduire une existence noble et utile.
     Bahà'u'llàh dit que l'éducation doit être universelle : 

     Il est décrété que tout père doit veiller à l'éducation de ses fils et de ses filles, leur enseigner la science et les lettres ainsi que tout ce qui a été ordonné dans la Tablette. Celui qui néglige qui a été commandé (relativement à l'éducation) alors qu'il en a les moyens, sera tenu par les administrateurs de la Maison de Justice de verser la somme nécessaire à l'éducation de ses enfants; au cas où les parents ne pourraient y pourvoir, l'éducation sera assurée par la Maison de Justice. En vérité, nous avons fait d'elle ( la Maison de Justice) un refuge pour les pauvres et les nécessiteux.
     Celui qui veille à l'éducation de sont fils ou à celle de tout autre enfant, c'est comme s'il avait éduqué un de mes enfants; sur lui repose ma gloire, mon aimante bienveillance, ma compassion qui ont entouré le monde. (Les Splendeurs, dans Foi Mondiale Bàhà'ie)
     Hommes et femmes doivent donner une partie de ce qu'ils gagnent par leur métier, leur commerce, par l'agriculture ou tout autre activité, à une personne digne de confiance; cette somme servira à l'éducation et à l'instruction des enfants sous la direction des administrateurs (ou membres) de la Maison de Justice.
     (Tablette du monde, dans Foi Mondiale Baha'ie)


Bahà'u'llàh et l’Ère nouvelle













Gérer l'Etat comme une entreprise

jeudi 15 septembre 2011

Fréquences Mobiles

Fréquences mobiles : modes d'emplois
Pour la téléphonie mobile de quatrième génération. 
De quoi s'agit-il ?




4G : voix, mms, sms, internet mobile rapide
3G : voix, sms, mms, début d'Internet mobile
2G : voix, sms, mms , 900MHz et 1800MHz

lundi 5 septembre 2011

jeudi 1 septembre 2011

Preuves du don de prophétie

     Bahà'u'llàh ne demande à personne d'accepter aveuglément ses lois en enseignements. Au contraire, en tête de ses enseignements mêmes,  on trouve une mise en garde énergique contre l'acceptation aveugle de l'autorité, et il enjoint à chacun d'ouvrir les yeux et les oreilles et d’exercer, courageusement et en toute liberté, son propre jugement afin de saisir la vérité. Il prescrit la plus complète investigation et, loin de s'y dérober, il offre ses paroles, ses oeuvres et leur pouvoir effectif de transformer la vie et le caractère des hommes comme preuves suprêmes de sa mission prophétique. La mise à l'épreuve qu'il propose est la même que celle conseillée par ses grands prédécesseurs.
     Moïse dit :
Quand ce qu'annoncera le prophète au nom du Seigneur ne se réalisera point, ce sera une chose que l’Éternel n'aura point prononcée; le prophète aura parlé par présomption : n'aie pas peur de lui. (Deutéronome XVlll, 22)
     Le Christ apporta son témoignage tout aussi clairement et s'en servit pour revendiquer ses propres droits. Il dit : 
     Gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais qui, au-dedans, sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines ou des figues sur des chardons? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais l'arbre mauvais portent de mauvais fruits... C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.(math.VII, 15-20.)
     Dans les chapitres qui suivent, nous nous efforcerons de rechercher si la prétention de Bahà'u'llàh au titre de prophète résiste ou s'écroule à l’examen de ces tests; si les choses qu'il a dites se sont ou non réalisées et si ses fruits sont bon ou mauvais; en d'autres termes, si ses prédictions se sont effectivement accomplies, ses ordonnances établies et si son oeuvre a contribué ou non à l'éducation et à l'amélioration du genre humain, de même qu'au relèvement de la moralité.


                                        Bahà'u'llàh et l’Ère nouvelle




(Prochainement, "Difficultés d'investigation")